Récapitulatif de janvier - Le grand saut

Janvier 2025. Premier mois officiel d'AL'URBA. En vrai, le projet mijotait depuis un peu plus longtemps (des lectures, un rétroplannnig, une formation d'une semaine sur la création d'entreprise) mais c'est ce mois-là que tout est devenu concret, administrativement et dans les faits.

Poser les fondations

Avant de pouvoir travailler, il fallait finir de construire le cadre. Janvier a été le mois de la finalisation administrative de l'entreprise : tout ce qui permet à AL'URBA d'exister officiellement et d'exercer ses activités. Pas la partie la plus glamour, mais indispensable.

En parallèle, j'ai avancé sur mon portfolio urbanisme, pour pouvoir montrer concrètement mon travail et mes compétences à de futurs clients. Et j'ai commencé ma prospection par mail auprès des collectivités et des bureaux d'études privés, pour proposer mes services d'appui technique en urbanisme réglementaire et SIG.

Envoyer ces premiers mails, c'était le moment le plus stressant du mois. On ne sait jamais comment ça va être reçu. Est-ce que quelqu'un va répondre ? Est-ce que j'ai les épaules assez larges pour mener ce projet à bien ?

Un essai, un échec, un enseignement

Côté illustration, janvier a été le mois d'une tentative avortée, et autant en parler franchement.

J'avais l'idée de proposer des commandes personnalisées : peindre la maison ou l'appartement de particuliers pour leur en garder un souvenir. Pour tester le concept, j'ai commencé par peindre la façade de l'appartement de mes parents. Sauf que j'ai travaillé sur un papier format raisin, pas du tout adapté à ce que je voulais faire. Le rendu ne me convenait pas — je trouvais ça peu qualitatif, pas à la hauteur de ce que j'imaginais.

J'ai donc abandonné ce projet.

Ce n'est pas un échec dont j'ai honte. C'est exactement pour ça que janvier existe : tester, ajuster, décider. Et mieux vaut le découvrir sur la façade de l'appartement de ses parents que sur une vraie commande client.

Trouver son rythme

Une chose que je voulais absolument éviter en me lançant à mon compte : reproduire les travers du salariat, enchaîner les heures sans compter et finir épuisée. Pourtant, c'est exactement ce qui s'est passé au début. Je m'étais imposé 7h de travail par jour, mais combiné à un déménagement et à tous les bouleversements qui vont avec, je me suis retrouvée épuisée mentalement bien avant la fin du mois.

J'ai donc revu mes ambitions à la baisse, et c'était la bonne décision. 6 heures par jour, c'est amplement suffisant pour avancer sérieusement tout en tenant sur la durée. C'est l'équilibre que j'ai trouvé en fin de mois, et dont je suis satisfaite. Travailler à son compte ne veut pas dire travailler sans limites : ça veut dire organiser ses journées intelligemment.

Ce que j'ai ressenti

Honnêtement ? Un mélange de peur et de satisfaction.

La peur de l'inconnu, surtout au moment de lancer la prospection. La question qui revient : et si personne ne répond ? Mais sous cette peur, quelque chose de plus solide : l'intuition d'être à ma place. J'aime diriger mon entreprise, essayer des choses, organiser mes journées comme je l'entends. Ce projet, je le voulais depuis un moment. Le voir prendre forme, même imparfaitement, même avec du stress, c'est une vraie satisfaction.

Ce qui arrive en février

Le mois prochain sera celui de l'ouverture vers l'extérieur. Côté illustration, je prévois de lancer les réseaux sociaux pour partager mes créations, d'avancer mon portfolio illustration et de commencer à préparer le site pour accueillir une boutique. Côté urbanisme, je continue le portfolio et la prospection.

À dans un mois.

Audrey

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